Une pratique condamnable :
La faible quantité de champignons incitent les grossistes à trouver des filières d'approvisionnement des pays de l'Est notamment pour répondre à la demande. Mais au lieu d'afficher leur provenance ils trompent le consommateur en indiquant que le lieu de cueillette est la France. Outre un prix de revient de deux à trois fois inférieur ils que ces grossistes mettent dans leur poche au passage il y a un problème d'éthique et de transparence . Sachant que la plupart des consommateurs se souviennent de la catastrophe de Tchernobyl et des conséquences sur l'environnement combien auraient acheté des cèpes potentiellement contaminés s'ils avaient été correctement informés ?
Je vous propose de lire l'article complet paru dans le quotidien du Sud Ouest
Le césium est incolore, inodore :
Pour ma part je n'ai jamais acheté des champignons issus de cueillette en raison du principe de prudence car le le mycélium dispose de capteurs performants qui ont une grande capacité à extraire la radioactivité du sol tel le césium...
Et pour finir je vous propose des becquerels : Concentrations mesurées sur des champignons
Bon appétit !
Es-tu celui qui doit venir Visiter nos prisons , Libérer nos mains, Éclairer nos visages d'un bonheur sans déclin ? ----------------------------------- Certaines prisons ne sont pas uniquement celles que nous connaissons . Il en est parfois plus difficile de s'en échapper que du milieu carcéral . Et puis où aller , vers qui se tourner une fois sortis de nos enfermements ? Ceux qui sont cloués sur leur lit , Ceux qui ne peuvent contempler les merveilles de la création , Ceux qui n'entendent pas le chant des oiseaux , Ceux qui ne peuvent quitter les dépendances auxquelles ils sont soumis , Ceux qui vivent un enfer dans les familles . Enfants qui faites pleurer vos mères . Parents qui vous fondez dans la grisaille de l'indifférence tels des ombres . Clamez à tous que la solitude n'existe pas avec Jésus ! Entrez dans le cœur de votre libérateur ; Sachez qu'Il agit en silence dans vos vies terrestres Écoutez les paroles de justice puisées dans les profondeurs de Dieu ! Jouez de l'amour et non de la vengeance ! Laissez-vous amener dans le cœur de Jésus ! Voyez la confiance du paralytique qui descendait du toit de la maison ! Tout est bon pour rencontrer votre Sauveur Alors entrez dès à présent dans ce bonheur sans déclin . Sentez déjà vos cœurs tressaillir sour l'action du Saint Esprit .
C'est Dédé qui monte sa boîte pour vendre des clous. Il en parle à son pote.
- Il faudrait que je fasse de la pub pour ma société.-
Attends, moi je bosse à la Voix de l'Ain. Je vais te faire un petit encart.
- Cool. Super !
Le lendemain, Dédé ouvre le journal et horreur malheur : il voit Jésus > sur sa croix et un petit texte qui dit : "AVEC LES CLOUS À DÉDÉ, C'EST POUR L'ÉTERNITÉ !"
Il appelle son pote et lui dit que non, il ne peut pas faire ça. Ça craint trop. Il faut vite faire un rectificatif. Son pote est d'accord et lui dit de ne pas s'inquiéter, il va trouver une autre idée …
Le lendemain, Dédé est pressé d'aller jeter un oeil dans le journal et là … stupéfaction !!
Il y voit une croix vide, Jésus allongé par terre devant et la légende suivante
:
"AVEC LES CLOUS À DÉDÉ, CE NE SERAIT PAS ARRIVÉ !!"
Bonjour,
Quand Natacha Atlas et Nina Simone chante
du Jacques Brel cela le fait quand même ...
à Bientôt.
http://www.reforme.net/dossiers/dupac.pdf
L'ANONYME !
Irénée Nestor René Irigaray avait sensiblement passé la soixantaine. Et la vieillesse, chaque jour un peu plus, le ravageait. Non pas tant dans son corps, qui restait sain et vigoureux, mais dans ce qu’on appelle, un peu au hasard et faute de mieux, l’esprit, le cœur, l’âme. Non point qu’il perdît la tête ; mais c’est par ce lieu, dit cœur, esprit ou âme, carrefour de colères, d’images, de regrets, d’envies, de revanches, de fureurs, d’amours, d’espoirs, de haines, de rancunes, qu’Irénée dépérissait, car tout cela s’éloignait de lui. Peu à peu il se vidait par le fond de l’âme.
Sa femme était morte depuis plusieurs années, lui laissant d’abord une souffrance aiguë, qui était passée d’un au-delà du supportable à une sorte de douceur presque heureuse, pour s’effilocher en un vieux fantôme, une présence exténuée qui sans recours tournait à l’absence.
Il avait eu un frère autrefois, parti depuis près d’un demi-siècle pour les Amériques ; il existait, paraît-il, deux neveux sans prénoms ni visages.
Sa femme et lui n’avaient pu faire d’enfants ; mais depuis longtemps aussi ce chagrin-là ne distrayait plus son âme. Pendant des lunes et des lunes, il avait aimé la chasse et son chien, Trompette. Puis Trompette était mort ; Irénée l’avait pleuré, enterré, et il avait raccroché son fusil.
La musique le lassait : électrophone débranché, disques noirs trop bien rangés. La lecture même : il passait la revue de ses livres, par centaines, en prenait un, le replaçait, en prenait un autre qui allait attendre quelques semaines sur son bureau sans qu’il l’ouvrît.
Il traînait des heures dans son jardin, bêche ou râteau en main, mais ne faisait pas grand-chose ; c’était moins là paresse que pesanteur de l’inutile.
Surtout la période de l’Avant le laissait vide, à la fois hagard et vaguement coupable de l’être. Il avait parfois, à ces occasions, tenté le vertige métaphysique ; hélas ! depuis sa communion, Dieu l’avait abandonné, et ne semblait pas disposé à se souvenir de lui. Aussi, d’année en année, Irénée redoutait-il de plus en plus le retour de cette fête de Noël, cet
étrange rituel de réjouissances familiales, cette plongée pour certains dans le souvenir d’un enfant qui – paraît-il – avait été Dieu…
En temps ordinaire, Irénée continuait de se regarder vivre avec ironie ; chaque jour, il se levait tôt, se rasait avec soin avant de déjeuner ; il faisait ses courses, un peu de ménage, un peu de jardin, allumait un instant la télévision pour des nouvelles qui ne l’intéressaient plus. Certains jours, il entrait dans sa voiture et s’en allait rouler quelques kilomètres, invariables, le long de l’Océan, de préférence quand la mer était forte, qu’elle gonflait de lourdes lames, giflait la côte et brassait haut son tumulte.
Depuis longtemps Irénée savait que si peu à peu le monde s’écartait de lui, c’est qu’en fait lui-même, en dépit de sa gentillesse et de son extrême politesse, le repoussait. De ce point de vue, les grandes surfaces étaient généralement bien commodes : pas de commerçants avec qui se lier, pas de serveuses, juste un chariot, une caissière absorbée, et hop ! dans le coffre ; puis hop ! dans le frigo. Irénée avait pris l’habitude de tout acheter au supermarché de la ville voisine, même le pain et le journal.
Mais quand approchait Noël, même ces lieux grouillants de solitude lui devenaient odieux : tout, des produits re-conditionnés à la déco de circonstance, tout lui rappelait l’humanité en quête de convivialité, et cet enfant Dieu si bien caché derrière bombances au foie gras et matins blêmes de réveillons ratés. Alors il remplissait le frigo à ras bord fort en avance, et s’enfermait chez lui, dans la vraie solitude de sa maison et de la nature sauvage des alentours.
Ce premier dimanche de décembre, cependant, Irénée eut un élan : tout là-haut, sous les pins de la bordure, passait un chat, superbe, gris à rayures sombres, jeune, fier, altier, qui s’arrêta pour dévisager l’homme. Irénée fut alors stupéfait de ce que fit son vieux corps en un instant : à pas vifs mais légers, presque sans gestes, il battit en retraite dans la cuisine, ouvrit fébrilement une boîte de sardines, en disposa deux dans une assiette, éparpillées en morceaux gras et luisants, et se précipita… Le chat avait disparu.
Irénée en fut triste, de cette tristesse qui était chez lui comme un don. Plusieurs jours de suite, il attendit le chat, le guetta, l’exhortant à mi-voix : « Alors, l’Anonyme ! Pas un de tes congénères ne refuseraient des belles sardines, surtout de Concarneau ! »… « Tu m’abandonnes ? »
En effet, le chat ne reparut plus ; et quand arriva le vingt-cinquième jour de ce mois abhorré, alors qu’Irénée venait de s’asseoir dans l’auto et de mettre en marche, il dit enfin : « Ça suffit ! » Il coupa le moteur, rentra chez lui, décrocha le vieux fusil et le chargea à chevrotines. Il se ravisa en ricanant – « pas de vaine gloriole, je ne suis pas un sanglier » –, et remplaça les chevrotines par le plomb, plus modeste : « Dans la bouche, ça suffira. » Il posa le fusil, s’assit au bureau, prit une feuille de papier de
luxe, et soigna son écriture :
« Quand vous me trouverez, ne cherchez pas. C’est très simple, je n’avais pas de raison de continuer. » Il signa, avec des coquetteries de plume :
« Irénée Nestor René Irigaray ».
Il se relevait, son regard erra sur le jardin. « Bon Dieu ! » Il courut à la cuisine, ouvrit la dernière boîte de sardines, les disposa vivement sur une assiette, et sortit. En haut de la pente, le chat l’observait. Sans avancer, Irénée déposa doucement le festin sur le carrelage, en évidence, puis se
replia dans la cuisine, ne laissant que la porte entrebâillée pour pouvoir observer l’Anonyme.
Après quelques secondes, le chat se mit en marche noblement, et, avec de nombreux temps d’arrêt, s’en vint jusqu’au seuil et s’y installa pour déguster.
André et Mikel Dupac de la Fitte
André Dupac, décédé en 2002 ;
et son fils : Mikel Dupac de la Fitte
Vous qui croyez, chrétiens d' aujourd'hui, texte composé par marie do internaute non voyante rencontrée sur le net
En un dieu d'Amour qui se donne et S' abandonne,
vous, pour qui la haine est tenace,
vous, qui savez la science d' aujourd' hui et demain,
Lui qui n' avez utilisé que Ses Mains pour créer l' Univers entier,
Vous qui désirez le monde, Lui ne l'a pas régenté,
Il s' est humilié jusqu'à la Croix,
vous, qui tenez les rênes du temps,
et croyez faire la pluie et le beau temps,
Vous, qui désirez tout savoir sur le coeur et l' âme de chacun,
et blessés en des paroles
Sans vous soucier de la blessure offerte,
vous, qui faites la guerre à coups de mots, et perdez des amitiés,
Vous, les grands de ce monde, qui faites la guerre
à coups de bombes,
Et qui proclamez à grands cris : ....Faites la Paix....
Vous, qui vous insurgez contre tout et tous,
Sans jamais bouger,
Votre reméde n'est-il pas l' Amour ????
Vous, qui avez peur de la solitude, qui vous frayez un chemin,
Vous, qui avez faim et soif de justice,
En son Nom, aimez-vous...
Pitié, en son nom, aimez-vous