J'ai attendu patiemment, le soleil déclinait à l'horizon, le vent balayait la cote et mon visage. Les derniers badauds on renoncé, seul je suis resté, espérant que le couchant soit magique. Quand au dernier moment, surgi de nulle part une barre nuageuse surgit de l'horizon portant des nuages sombres comme une promesse de tempête future. Alors j'ai compris que dans cette longue attente l'astre solaire ne serait pas au rendez-vous à la ligne d'horizon. Seuls reste cette image pleine de promesse. Un autre jour peut être, la vie d'un chasseur de couchant est pleine d'espoir et emplie de déceptions.
Ô mes trois , mon tout , ma béatitude , immensité où je me perds , solitude infinie (Elisabeth de la Trinité) ----------------- Père qui nous donne sa Parole et son fils , Fils qui , en mourant sur la croix , nous rachète et nous sauve , Esprit Saint qui nous enseigne et nous apprend à entrer dans le cœur de Dieu , Vous êtes mon T0ut ! Ma béatitude , mon seul amour , Avide de cette solitude où je ne vois et n'entends que vous , Je cours me perdre dans cette immensité où je suis sûr de trouver cette présence qui ne me déçoit jamais .
Le cure-dent !
Intrigué, il s’approcha de la porte pour jeter un coup d’œil au dehors, mais impossible de l’ouvrir. La maison était recouverte de neige, et toutes les ouvertures étaient bloquées : Shell était bel et bien prisonnier chez lui !
Sans s’affoler outre mesure, le bûcheron s’en fut vérifier sa réserve de bois et son garde-manger. Du bois, il ne lui en restait plus que pour deux ou trois jours, et pour ce qui était de la nourriture, il tiendrait bien le coup pendant un moment. Là-dessus, il alluma un bon feu, et fit cuire la soupe.
Cependant, le quatrième jour, il fut obligé de casser chaises et étagères pour entretenir le feu. Mais au bout d’une semaine, torturé par le froid, il décida enfin d’agir, pour sortir de cette situation précaire.
Il arracha le tuyau du poêle, passa sa cognée à la ceinture et se mit à grimper par la cheminée jusqu’au toit. Lorsqu’il eut enfin réussi à se hisser sur le faîte du toit, il enfonça le tuyau du poêle à travers la congère de neige pour s’assurer un peu d’air frais et ensuite il se mit à creuser, à l’aide de sa hache, une petite galerie à travers la neige tout droit vers le ciel.
Après plusieurs heures de dur labeur, il finit par se frayer un chemin à travers cette masse blanche. Une fois à l’air libre, il regarda autour de lui. Le pays n’était plus qu’un immense océan de neige, les quelques habitations des alentours avaient disparu.
De la multitude de sapins et d’épicéas élancés, on ne voyait plus que les cimes Mais sur un flanc des Monts des Pins se dressait dans toute sa hauteur un grand épicéa ; à cet endroit, le vent avait sans doute eu raison de la neige.
Le bûcheron partit dans la direction de l’arbre solitaire, décidé à l’abattre. Ce ne fut pas une promenade, il lui fallut sans cesse s’agripper aux cimes des arbres pour ne pas s’enfoncer jusqu’au cou dans la neige, mais il réussit tant bien que mal à grimper jusqu’au pied de l’épicéa.
Alors il s’attaqua à l’arbre. Quand il l’eut abattu, il en coupa les branches, pour avoir de quoi allumer le feu. La besogne terminée, il s’appuya contre le tronc dépouillé, pour reprendre son souffle, mais celui-ci se déroba et frrrrrrrrr ! Il se mit à dévaler le flanc abrupt de la montagne, à toute vitesse.
« Quel balourd ! Se reprocha le bûcheron, je laisse filer sous mon nez cette bûche magnifique ! Mais enfin, après tout, il me reste ce gros tas de branches. » A l’aide d’une corde, il fit un énorme fagot et entreprit de descendre doucement vers sa maison.
Tout à coup, il entendit derrière lui un sourd grondement. Il se retourna et resta bouche bée : l’immense tronc avait roulé jusqu’au fond de la vallée et, tout en roulant, remonté le flanc du versant opposé pour ne s’arrêter qu’à son sommet. Aussitôt, il avait dévalé à nouveau rapidement la pente et il regrimpait à présent du côté des Monts des Pins.
Vainement, le bûcheron essaya d’arrêter l’épicéa dans sa course infernale. A chaque fois que le tronc passait à sa portée, il levait sa cognée et vlan ! Mais le rondin roulait si vite qu’il le ratait toujours.
Et avant qu’il ne retrouve sa hache enfouie dans cette masse blanche, le tronc était déjà sur une crête ou sur l’autre. Après plusieurs vaines tentatives, il ne lui resta plus qu’à passer de nouveau la grosse corde par-dessus son épaule et à traîner son fagot de bois jusqu’à sa maison.
Trois jour et trois nuits durant, on put entendre dans toute la vallée au pied des Monts des Pins le sourd grondement que faisait le rondin d’épicéa qui ne cessait de dévaler et remonter les deux pentes. Comme si un géant s’amusait à le faire rouler, pour passer le temps.
Dans sa maisonnette enfouie sous la neige, le bûcheron Shell profitait de son feu pétillant. Mais le quatrième jour, il avait brûlé toute sa réserve de bois jusqu’à la dernière brindille. Et pour pouvoir entretenir son feu et éviter de mourir de froid, il fut obligé de couper la table en morceaux et d’arracher toutes les lames du plancher qui recouvrait le sol de la maison.
Au matin du jour suivant, alors qu’il s’apprêtait déjà à casser son lit, il entendit soudain derrière la porte un léger « flop ! flop ! flop ! » à peine perceptible. Le long des glaçons aigus qui frangeaient le toit glissaient d’innombrables gouttelettes qui s’étoilaient sur le seuil de la maison. Ce fut enfin le dégel !
Sur le coup de midi, le bûcheron réussissait déjà à se glisser au dehors par la porte et, sans perdre une minute, il courut à toutes jambes à la ville pour y acheter de quoi vivre. Chemin faisant, il réalisa qu’il ne voyait ni n’entendait plus le tronc d’épicéa dévaler à grand fracas les deux versants de la vallée. Seul un léger murmure était encore perceptible au-dessus du val, comme si le vent soufflait aux arbres un secret.
Il revint alors sur ses pas, pour voir ce qu’il en était. Et, une fois de plus, il resta bouche bée devant le nouveau spectacle : ce n’était plus un gigantesque tronc d’épicéa mais un tout petit morceau de bois mesurant à peine deux pouces qui continuait à rouler le long des deux pentes. A force de rouler et rouler, le tronc s’était raboté et poncé tant et si bien qu’il n’en restait plus qu’une mince baguette joliment polie.
Depuis, quand les bûcherons, chasseurs et fermiers du pays se rassemblent chez Sol Shell, pour fêter son anniversaire, le vieux bûcheron ne manque jamais de sortir de la petite poche de son gilet un joli cure-dent bien lisse. Il est si dure, si bien tourné qu’il a survécu à tous les festins et les fêtes. Et pour cause !
C’était le cure-dent qui provenait du tronc d’épicéa, travaillé et raboté huit jours durant dans la vallée au pied des Monts des Pins.
Dans une clinique, un jeune médecin fait la tournée des chambres, quand il tombe sur un type en train de se masturber violemment. Choqué, il interpelle une infirmière et lui demande ce qui se passe. L'infirmière lui répond :
- Ce monsieur souffre d'une maladie assez rare, qui occasionne une surproduction de sperme dans les testicules. Si ce monsieur ne se masturbe pas toutes les deux heures, ses testicules peuvent exploser et il peut mourir dans d'atroces souffrances...
Le médecin est étonné, mais continue sa tournée et deux chambres plus loin, il voit une infirmière occupée à faire une super fellation à un patient, comme si sa vie en dépendait. Il rappelle l'infirmière et lui demande :
- Et ca, c'est quoi ?
- La même chose, mais lui, il a une excellente mutuelle...

Bibliothécaire, grâce à un projet gouvernemental, dans un village du Nord du Mexique, Lucio passe tout son temps à lire pour son plus grand plaisir. Et à force d’avoir le nez dans les livres, Lucio vit en permanence dans la fiction. Aussi, lorsque son fils lui annonce qu’il a trouvé le cadavre d’une petite fille dans son puits, c’est dans la littérature qu’il va piocher pour trouver la meilleure explication possible. Et la police n’aura aucun doute quant aux révélations de Lucio…
Comme je passe une grosse partie de mon temps à lire ou à parler de livres dans le cadre de mes nouvelles activités, j’ai trouvé ce livre particulièrement … croustillant !
Ce jour en train de décliner , Tu nous donnes de le tourner Vers le mystère Qui fit le premier soir avant La première aube sur les temps , Et chaque soir au soir suivant Dit ta Lumière. ------------------------ Est-ce la science issue de la technologie qui fait tourner le jour ? Quel Est ce mystère qui fait renaître l'aube depuis l'origine ? Quel être a le pouvoir de faire changer les choses ? Pourtant aube après aube et crépuscule après crépuscule Notre vie s'écoule sans que nous puissions la retenir , Ta vie s'en va malgré les cures de rajeunissement et les liftings C'est comme cela ! Seule la Lumière divine subsistera et continuera à briller dans l'éternité ! Vois ! Elle déjà allumée dans les cœurs de ceux qui aiment !
Elle fait partie de la famille des lépidotères hétérocères. Elle a des couleurs voyantes non par coquetterie mais par nécessité : Ces couleurs préviennent les oiseaux de leur toxicité. Cette famille compte environ 11000 espèces dans le monde dont une trentaine sont présentes en France. Ce papillon est doté d'un autre mode de défense car son thorax produit des ultra-sons qu'ils utilisent comme moyen de défense contre les prédateurs notamment les chauves souris dont la précision de ll'écho location se trouve perturbée. Bien que ces papillons soient nocturnes il arrive de les apercevoir de jour tel celui où j'ai surpris cet insecte butinant un budlea. Posé sur la fleur il replie ses ailes et laisse apparaître une ailure en forme de delta mais qui masque les couleurs vives que l'on aperçoit lorsque le papillon vole.
Cette rencontre imprévue ne m'a pas laissée le loisir de prendre le papillon sous toutes les coutures. Aussi pour voir la couleur de ses ailes déployées je vous invite à vous rendre sur le site insecta que je vous invite par ailleurs à découvrir.